Cultures de résistance

Voici les 7 résultats

  • Comment la non-violence protège l’État : Essai sur l’inefficacité des mouvements sociaux (Peter Gelderloos)

     13,00

    Je le commande (livraison en 48h)

    Parlons franchement, au vu de la situation, la grande majorité des mouvements sociaux et écologistes échouent lamentablement, depuis des décennies, ne serait-ce qu'à freiner la catastrophe sociale et écologique en cours (de la sixième extinction de masse aux inégalités économiques phénoménales et croissantes qui caractérisent notre temps).

    La plupart de ces mouvements se targuent de respecter scrupuleusement les principes de la non-violence, qu’ils considèrent comme la seule méthode de lutte acceptable. Et pourtant, ainsi que Peter Gelderloos l’expose brillamment dans ce livre, cette adhésion dogmatique au concept de la non-violence est injustifiée et injustifiable. En outre, il s’agit d’une des principales raisons pour lesquelles ils sont inefficaces.

    En démystifiant les figures historiques inexorablement citées par la majorité de ceux qui défendent la non-violence comme un absolu — Gandhi, Martin Luther King, Nelson Mandela —, en exposant les réalités complexes derrière leurs accomplissements (souvent réduites à des simplismes mensongers), et en exposant les nombreux problèmes d’éthique qui découlent de l’absolutisation de la non-violence, Gelderloos nous offre ici un ouvrage essentiel qui devrait nous aider à sortir de l’impasse manifeste dans laquelle s’enlisent les mouvements militants.

    Loin de faire l'apologie d'une violence irraisonnée, ce livre déboulonne l’argumentaire fallacieux de ceux qui affirment que la non-violence est la seule méthode acceptable de lutte face à la violence du capitalisme et de l’État.

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  • Tract A3 plié A6

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    Voici notre tract papier A3 plié jusqu'au format A6.

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  • Deep Green Resistance : Un mouvement pour sauver la planète (Derrick Jensen, Lierre Keith et Aric McBay) – Tome 1

     13,00

    Je le commande (livraison 48h)

    Résumé
    Depuis des années, Derrick Jensen pose régulièrement la question suivante à son public : « Pensez-vous que cette culture s’engagera de manière volontaire dans une transformation vers un mode de vie véritablement soutenable et sain ? » Personne, ou presque, ne répond par l’affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc par établir ce que les écologistes « mainstream » se refusent à admettre : la civilisation industrielle est manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l’urgence de la situation, les « technosolutions » et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Pour sauver cette planète, nous avons besoin d’un véritable mouvement de résistance en mesure de démanteler l’économie industrielle.

    Les auteurs
    Derrick Jensen est un écrivain, un philosophe et un activiste états-unien, auteur de plus de 20 livres dont plusieurs best-sellers. Sa perspective est l’une des plus cruciales du mouvement écologiste. Parmi ses ouvrages, on retrouve notamment A Language older than Words, The Culture of Make Believe et les deux volumes de Endgame.
    Lierre Keith est une écrivaine, féministe radicale, écologiste et militante pour la sécurité alimentaire. Son ouvrage Le mythe végétarien : Alimentation, Justice et Durabilité a été appelé « le livre écologiste le plus important de sa génération ».
    Aric McBay est un militant et un petit agriculteur biologique. Il est également co-auteur, avec Derrick Jensen, du livre What We Leave Behind.

    L’importance de ce livre
    DGR évalue les options stratégiques qui s’offrent à nous, de la non-violence à la guérilla, et pose les conditions nécessaires à une victoire. Ce livre explore aussi les sujets, concepts et modes opératoires des mouvements de résistance et des grandes luttes de ces derniers siècles : les types de structures organisationnelles, les modalités de recrutement, la sécurité, les choix des cibles, etc. DGR n’est pas seulement un livre, c’est aussi un mouvement qui propose un plan d’action concret. Il s’agit d’une lecture obligatoire pour tout militant souhaitant comprendre les enjeux de notre temps, l’idéologie et les faiblesses de la culture dominante ainsi que les stratégies et tactiques de lutte efficaces.

    Tome 1 de 2 : 350 pages (approx.)

  • Manuel d’action directe (Earth First!)

     13,00

    Je le commande (livraison 15 juin 2019)

    Résumé
    Le Manuel d’action directe d’Earth First! est un guide qui enseigne les techniques de base d’une résistance non violente efficace et novatrice : comment planifier une action, mettre en place un blocage, occuper un arbre ou paralyser un chantier. On y retrouve également des informations juridiques essentielles ainsi qu’une discussion de l’environnement politico-judiciaire dans lequel les militants doivent naviguer. Ce manuel a été compilé et mis à jour par des militants de première ligne vivant aux États-Unis, dans l’optique de diffuser des connaissances et compétences clés aux quatre coins du monde.
    Unique en son genre, ce livre répond aux attentes des jeunes militants et des militants aguerris à la recherche de tactiques pour résister contre et paralyser des projets destructeurs et des entreprises écocidaires.
    Traduit de l’anglais américain, il a été légèrement modifié afin de correspondre au contexte politique et juridique des lecteurs francophones suisses, français, belges et, dans une certaine mesure, québécois.

    L’auteur
    Earth First! est une organisation écologiste radicale née dans le Sud-Ouest des États-Unis en 1980, notamment inspirée par les livres Printemps silencieux de Rachel Carson et Le gang de la clef à molette d’Edward Abbey, ainsi que par les idées d’Aldo Leopold. Son mot d’ordre pourrait être le fameux « No Compromise in Defense of Mother Earth! » (« pas de compromis dans la défense de la Terre Mère ! »).
    Il existe aujourd’hui des mouvements Earth First! aux États-Unis, en France, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie, aux Pays-Bas, en Belgique, aux Philippines, en République tchèque, en Inde, au Mexique, en France, en Allemagne, en Nouvelle-Zélande, en Pologne, au Nigeria, en Slovaquie, en Irlande, en Italie et en Espagne.

    350 pages (approx.) – Livraison le 15 juin

  • Deep Green Resistance : Un mouvement pour sauver la planète (Derrick Jensen, Lierre Keith et Aric McBay) – Tome 2

     13,00

    Je le précommande (livraison août 2019)

    Résumé
    Depuis des années, Derrick Jensen pose régulièrement la question suivante à son public : « Pensez-vous que cette culture s’engagera de manière volontaire dans une transformation vers un mode de vie véritablement soutenable et sain ? » Personne, ou presque, ne répond par l’affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc par établir ce que les écologistes « mainstream » se refusent à admettre : la civilisation industrielle est manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l’urgence de la situation, les « technosolutions » et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Pour sauver cette planète, nous avons besoin d’un véritable mouvement de résistance en mesure de démanteler l’économie industrielle.

    Les auteurs
    Derrick Jensen est un écrivain, un philosophe et un activiste états-unien, auteur de plus de 20 livres dont plusieurs best-sellers. Sa perspective est l’une des plus cruciales du mouvement écologiste. Parmi ses ouvrages, on retrouve notamment A Language older than Words, The Culture of Make Believe et les deux volumes de Endgame.
    Lierre Keith est une écrivaine, féministe radicale, écologiste et militante pour la sécurité alimentaire. Son ouvrage Le mythe végétarien : Alimentation, Justice et Durabilité a été appelé « le livre écologiste le plus important de sa génération ».
    Aric McBay est un militant et un petit agriculteur biologique. Il est également co-auteur, avec Derrick Jensen, du livre What We Leave Behind.

    L’importance de ce livre
    DGR évalue les options stratégiques qui s’offrent à nous, de la non-violence à la guérilla, et pose les conditions nécessaires à une victoire. Ce livre explore aussi les sujets, concepts et modes opératoires des mouvements de résistance et des grandes luttes de ces derniers siècles : les types de structures organisationnelles, les modalités de recrutement, la sécurité, les choix des cibles, etc. DGR n’est pas seulement un livre, c’est aussi un mouvement qui propose un plan d’action concret. Il s’agit d’une lecture obligatoire pour tout militant souhaitant comprendre les enjeux de notre temps, l’idéologie et les faiblesses de la culture dominante ainsi que les stratégies et tactiques de lutte efficaces.

    Tome 2 de 2 : 350 pages (approx.) – Prévente : sortie août 2019

  • L’échec de la non-violence (Peter Gelderloos)

     13,00

    Je le précommande (livraison début mai 2019)

    Dans les années qui suivirent la fin de la guerre froide, de nombreux mouvements sociaux ont vu le jour. D’abord pacifiques, ils ont ensuite adopté une diversité de tactiques à mesure que leurs forces et leurs expériences collectives prenaient de l’ampleur. Les quinze dernières années ont exposé, plus explicitement que jamais, la fonction de la non-violence.

    Promues par les médias, financées par les gouvernements et pilotées par des ONG, des campagnes non violentes, à travers le monde, ont favorisé les ravalements de façade de divers régimes répressifs et permis aux forces de police de restreindre l’extension des mouvements de révolte sociale. Perdant souvent le débat au sein même de ces mouvements, les tenants de la non-violence ont de plus en plus recours aux médias dominants ainsi qu’aux fonds publics et institutionnels pour étouffer les voix discordantes. L’échec de la Non-violence explore la plupart des soulèvements sociaux qui suivirent la guerre froide pour faire apparaître les limites de la non-violence et dévoiler ce qu’un mouvement diversifié, indiscipliné et impétueux peut accomplir. En passant au crible le fonctionnement de la diversité des tactiques déployées à ce jour, ce livre explique comment les mouvements en faveur d’un changement social peuvent triompher et ouvrir les espaces dont nous avons besoin pour semer les graines d’un monde nouveau.

    Lire l’introduction ici : http://partage-le.com/2016/10/lechec-de-la-non-violence-introduction-par-peter-gelderloos

    350 pages (approx.)

  • L’hydre et le dragon (Russell “Maroon” Shoatz)

     13,00

    Je le précommande (livraison début juin 2019)

    Résumé
    L’histoire des mouvements sociaux au vingtième siècle a été marqué par l’influence du centralisme démocratique et de ses excès, qu’il s’agisse de l’échec originel de la révolution russe à partir des années 1920, ou des dérives autoritaires dans les autres pays où un mouvement révolutionnaire parvint à porter le communisme au pouvoir – c’est le « dragon » centralisateur qui sert de métaphore à l’auteur, et qui se retourne le plus souvent contre le peuple qui l’a porté au pouvoir. Maroon Shoatz propose une plongée historique dans une autre manière de faire la révolution en examinant des chapitres méconnus des révoltes d’esclaves depuis les débuts de la traite négrière, caractérisées par une importante décentralisation qui compliquait leur répression par les esclavagistes – aux prises avec une hydre dont les têtes multiples repoussent sans arrêt. Une invitation à repenser la manière d’organiser les mouvements de lutte au 21è siècle.

    L’auteur
    Russell Maroon Shoatz est un prisonnier politique détenu aux Etats-Unis depuis plus de trente ans, il a passé vingt ans en isolement. C’est un vétéran du Mouvement de Libération Noir, au sein duquel il a milité à Philadelphie, de manière légale et clandestine. Son surnom Maroon (du nom des Marrons, esclaves fugitifs qui parvenaient à s’échapper des plantations) lui vient d’une évasion réussie alors qu’il était détenu dans une prison de haute sécurité. Il est l’auteur de nombreux textes qui alimentent la pensée révolutionnaire contemporaine.

    Importance du livre
    Les recherches et les écrits de Maroon Shoatz sur les communautés Marrons des Amériques défrichent un continent de savoirs peu diffusés et proposent des perspectives radicales en politique et en stratégie militaire révolutionnaire à partir de l’étude de ces sociétés.
    Les analyses historiques de l’auteur embrassent une longue période révolutionnaire, des marronnages du 17è aux insurrections qui se poursuivent encore aujourd’hui, du Chiapas au Kurdistan.

    Les trois essais réunis dans ce livres nous donnent les outils nécessaires pour essayer de dépasser l’impasse entre des mouvements avant-gardistes qui parviennent à prendre le pouvoir mais échouent à le rendre au peuple (de la révolution d’octobre au stalinisme, par exemple) et les mouvements trop décentralisés pour battre les forces réactionnaires toujours bien organisés (Occupy Wall Street ou Nuit Debout, par exemple).

    C’est aussi une lueur d’espoir dans une époque sombre : la résilience des communauté marrons, qui ont réussit à se libérer elles-mêmes au terme de décennies de luttes et ont réussi à défendre leur autonomie parfois sur des siècles, sont autant d’exemples à suivre pour les mouvements radicaux d’aujourd’hui.
    L’auteur montre enfin une profonde compréhension du moment historique, et fait des propositions claires pour aller de l’avant en intégrant de nouvelles pratiques et de nouveaux concepts politiques (dont, entre autres, l’éco-socialisme, le matriarcat, l’éco-féminisme, la sécurité alimentaire…) pour relever les défis contemporains et faire advenir un changement social radical.

    130 pages (approx.)