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Voici les 4 résultats

  • Mon Ishmael (Daniel Quinn)

     16,00

    Comme le livre Ishmael, auquel il succède, Mon Ishmael – Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde s’articule autour d’un dialogue socratique entre Ishmael, un gorille, et Julie, une collégienne de 12 ans qui supporte le fardeau d’une mère alcoolique. Julie répond à l’annonce d’Ishmael dans un journal local. Il recherche un élève souhaitant « sauver le monde ». Et elle désire apprendre. Commence alors une discussion étonnante sur des questions profondes concernant jusqu’aux fondements de la vie en société. À en croire Rousseau, « la plupart de nos maux sont notre propre ouvrage ». Et tel est bien l’objet de ce dialogue entre Julie, douze ans, curieuse, impertinente, et Ishmael, qui s’évertue à pousser la jeune fille à accoucher de ses propres idées d’une manière bien originale. Lui apprend à réfléchir. À battre en brèche nos préjugés culturels. Une situation à la Lewis Caroll, en somme — bien qu’ici, l’absurde trouve plutôt ses racines dans les fondements mêmes de notre société…

  • Maghreb et Moyen-Orient : 54 cartes éclairs (Savants & révolutionnaires)

     9,90

    Vous trouverez 54 cartes éclair de héros et héroïnes du Maghreb ou du Moyen-Orient trop peu connus en France et dans leurs pays d’origine. Pourtant, par leur courage, leurs idées et parfois au péril de leur vie, en tenant tête aux plus grands Empires, ces savants, écrivains, révolutionnaires, et combattants anticoloniaux ont marqué l’Histoire. Chaque carte présente la photo (au recto) et la biographie (au verso) du héros ou de l’héroïne. La parité est respectée.

  • Zizi sous cloture inaugure la culture (Robert Dehoux)

     16,00

    Nous ne sommes pas faits pour vivre comme nous.
    Allez donc dire au lion que si on le tient en cage,
    C’est pour qu’il n’aille pas se perdre en brousse…
    Les veaux se vendent au poids,
    Les hommes se vendent au mois
    Le train-train quotidien va bientôt dérailler,
    Qui veut rester dedans n’a qu’à bien s’accrocher
    … et autres réflexions dignes d’intérêt sur l’esclavage
    imposé à soi et aux autres par la civilisation du profit.

    « Dans la grande tribu cinématographique des bricoleurs de génie, Robert Dehoux occupe une place à part, celle d’un irréductible rebelle. Venu au cinéma sur le tard, la septantaine bien portée, il réalise en parfait insoumis un percutant brûlot, Le Zizi sous clôture inaugure la culture. Sans aide aucune, il réinvente le cinéma d’agit-prop, nous concoctant un film-tract iconoclaste et pétaradant, dans lequel il développe une formidable critique de notre vie quotidienne et une non moins passionnante façon d’en finir avec ce monde régi par notre peur et notre mépris de la vie à l’état de nature. Le propos du Zizi est simple. Il agit avec une économie de moyens étonnante pour réduire à néant cette logique de vie qui nous amène à défendre la sécurité technologique du civilisé contre le bien-être naturel des sauvages. Avec un humour dévastateur et un goût décapant pour le burlesque, Robert Dehoux décortique les rouages de cette invraisemblable machine à fabriquer de l’homme domestique. Dès le berceau, il nous montre ce que tout bébé doit subir d’odieux et de ridicule pour devenir un homme, ou une femme, ensapé et soumis, il pourfend l’absurdité des contraintes mises en oeuvre pour forcer ce petit homme nu à accepter l’argent et la culotte (par exemple) comme autant de nécessités vitales et, alliant la dérision au vitriol, il stigmatise les valeurs de la civilisation comme autant d’expressions d’une même aliénation qu’il refuse et rejette en bloc. Aux cris de ya basta le progrès technologique et ses conséquences catastrophiques, Robert Dehoux envoie dinguer histoire et culture et retrouve sous les pavés, la plage, sous le bitume de nos vies bétonnées, la gratuité de la terre et le plaisir de courir libre et nu. Cet enjeu énorme dynamitant notre présent aseptisé, Le Zizi le tient jusqu’au bout et ne recule pas devant cette terrible question : comment faire en pratique pour enrayer tout le bazar et reprendre enfin pied sur terre? C’est sur une solution simple et ludique, à la portée de tous et d’un radicalisme à faire frémir les champions de la révolution, que Robert Dehoux conclut magistralement ce Zizi qui éclate comme un immense appel à la vie sur la face d’un monde tout investi de servitude volontaire. »

    – Philippe Simon pour www.cinergie.be

  • Etiquette

    Julia et Luna (Julia Hill) (traduction de The Legacy of Luna)

     13,00

    Le 18 décembre 1999, les pieds de Julia « Butterfly » Hill touchèrent la terre ferme après plus de deux ans passés dans un séquoia millénaire californien nommé Luna.

    Ce qui ne devait être qu’un tree-sitting de quelques semaines à 55 mètres de hauteur, se transforma en une lutte acharnée de 2 ans. Julia et d’autres militants écologistes se sont battu bec et ongle pour empêcher l’entreprise Pacific Lumber de couper à blanc une forêt de séquoias. Sur une plateforme qui donnerait le vertige aux plus aguerris des grimpeurs, Julia dut subir les tempêtes d’El Niño, le harcèlement d’hélicoptères, un siège de dix jours par les agents de sécurité de la compagnie mais aussi l’immense douleur de voir la forêt dévastée par les tronçonneuses électriques.

    Cette histoire inspirante, racontée par Julia, nous plonge dans son univers où son courage, sa solitude et sa douleur ont nourri sa ténacité face à la tentative de destruction de l’une des dernières forêts anciennes de séquoias du monde.